Vous les marins, vous êtes ainsi.

Vous les marins, vous êtes ainsi.
La Polka des Marins.

Fatiguée & énervée, je crois que je suis malade. Mon mal de crâne me l'a prouvé. Les oeufs que j'ai avalé me dégoûtent. Le ciel est bizarre. Le vent me fait peur. Journée bizarre, dois-je dire. Mais ne vous en faîtes pas, les autres ont été pires. La souffrance, c'est ça que les gens aiment bouffer, c'est ça que les gens aiment regarder. La souffrance, j'aime la provoquer, j'aime la côtoyer. Je suis sadomaso. Mais si je n'étais pas comme ça, si je n'avais pas cette simplicité à montrer le mal que j'éprouve, est-ce que les gens m'aimeraient ? Elle me l'a dit. Elle m'a aussi dit qu'elle était comme ça. Mais c'est avec un sourire en coin que je l'imagine dessiner. Amies ? Non. Pas encore. Jamais. Elle est trop méfiante. Je la comprends tellement. J'en ai marre de ces histoires. Elles aiment ça. Elles ne se parlent que pour ça. Lui&lui, dans tout ça, ce sont les attractions. La connerie est humaine, je la connais. La carte de la Russie, je la connais. Elle, non, je ne la connais pas. Pas encore. Jamais ? Ce que j'aime ce mot. Ce mot, il exprime plein de choses. Le jour où j'irai lui reparler & le jour où je resterai encore avec elle. Tu as changé, tu es devenue comme elle. Elles. Tu as changé, mais je ne t'en veux pas. Le silence. Toi. Encore le silence. Toi. Tu me manques. Même quand tu es à côté de moi, tu me manques. Un peu, beaucoup. Passionnément. Face à cette verdure, face à lui que j'ai arrêté d'aimer, je me demande où il est. Il, ce il à qui me je tiens de plus en plus. Ce il qui me manque aussi. Un sourire, une dispute. On rigolait bien de notre côté. On s'amusait bien à se faire souffrir. On s'amusait, on perdait la tête dans ce jeu de fou. Elle est avec toi, elle t'embrasse. Elle te prend dans ses bras, elle t'aime peut-être pas. J'aimerais toucher tes lèvres, une seule fois. J'aimerais te prendre dans mes bras, une seule fois. J'aimerais que tu m'aimes, aussi longtemps que tu le peux. Elle l'a vu, elle s'en ai rendu compte. Ou pas. J'ai l'impression de redevenir comme avant. Le temps passe si vite.

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 11:02

Modifié le lundi 09 mars 2009 14:12

C'est pour toi, mon prétendu meilleur ami.

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Bon, je sais que c'est débile que je te dise ça car je te l'ai répété plein de fois. J'ai l'impression de te perdre. & franchement, je pense pas que t'imagine à quel point cela me fait mal. Maintenant, c'est plus pareil Avant, on était tout le temps ensemble. C'était toujours " Pierre & Eléa " Bon, bien sûr, y'avait Rachel. Mais y'avait toujours nous. Maintenant, c'est " Eléa + Ayalla + Marianne + les histoires " & " Pierre & les famous " Tu sais, quand tu dis que tu restes avec moi à la récré, j'ai plus l'impression que restes coller à Ayalla. J'ai l'impression que quand j'suis seule & que tu restes avec moi, ça te gave. J'ai l'impression que quand tu dis que t'es heureux pour moi, c'est faux. J'ai l'impression de te perdre vraiment. En fait, c'est pas vraiment une impression, c'est la vérité. Même si tu dis que non, je te dis que si. & j'suis bien placée pour le savoir. Quand car que j'vais mal, que j'ai envie de te parler, t'es jamais là. Tu t'en fous. Moi aussi, des fois, j'ai l'air indifférente, mais c'est juste une barrière. Car au fond, j'ai bien mal. Trop mal. Sur ce, je t'ai dit ce que j'avais envie de te dire depuis bien longtemps maintenant.

# Posté le dimanche 22 février 2009 17:01

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 04:03

Comme un poison, un poison violent.

Comme un poison, un poison violent.
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04:00. Car sans lui je n'existerais pas. 05:30. Car sans lui je ne pleurerais pas. 06:20. Car sans lui je domirais en paix. 08:14. Car sans lui je n'aurais plus peur. 10:22. Car sans lui je déjeunerais. 11:54. Car sans lui je serais plus forte. 12:51. Car sans lui je ne vomirais pas. 14:35. Car sans lui je serais parfaite. 16:13. Car sans lui je serais une grande perverse. 19:26. Car sans lui je ne me droguerais pas. 20:00. Car sans lui je serais heureuse. Je serais une autre fille, la fille que j'ai toujours rêvé d'être. J'aurais un mari sincère et des enfants. Non, je n'ai jamais voulu cela. Et lui non plus.

# Posté le samedi 10 janvier 2009 12:16

Modifié le mardi 10 mars 2009 14:32

Mais dis moi, elle est cool ta vie.

Expéditeur : DisfunctionalxKizer

Commentaire envoyé le : samedi 17 janvier 2009 20:20

Article associé :
Chapitre IV
| Voir l'article | Éditer l'article Honetement pour ma part je ne conprend pas l'interet des gens pour une persone aussi moche que toi
bien que tes photos soit so emo so famous so j'tenmerde quoi me dira tu
mais les photos prise par toi sont innexistante ou bien tout simplement raté donc soit priez de ne pas me recontacté etant donné quesa risqueré de deteindre sur ma beauté personel
après tout tu n'est rien d'autre qun faire valoir en gros toi t'es moche putain qu'est ce que j'suis beau mais bn c'est jamais encouragant de se conparer a de la merde tu m'conprendras

# Posté le samedi 17 janvier 2009 14:26

Modifié le lundi 09 mars 2009 14:17

Juste pour cette nuit. Après, tu pourras dégager.

Pour ses lèvres sur mes lèvres.

Jeune fille, tu ne connais rien à la vie. Tu ne me connais pas. Je me sens si seule & je pleure. J'aimerais qu'il soit là, qu'il existe. Qu'il m'aime. Mais il ne sait pas. Il ne sait rien. Mais, jeune fille, tu es allée le voir. Tu lui as dit. Tu lui as livré tous mes secrets en pensant m'aider. Mais mes blessures, elles, tu les as pas aider. Jeune salope, fais pas la gentille. Tu voulais que ça se passe comme ça. Il faisait si noir, je souffrais tellement. Je me demandais ce que j'avais fait de mon année. Oh non, pas un an. Cela serait ridicule. Bien trop ridicule. Lui, c'est peut-être une solution. Oh non.

# Posté le mardi 02 décembre 2008 16:10

Modifié le lundi 09 mars 2009 14:21

Je te déteste, Grand Frère.

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Le sang coule. Les larmes, elles, elles coulent sur mes joues.
Je marchais en étant heureuse. Je ne me souciais plus de rien. Je me fichais de savoir si sa casquette était verte, je me fichais de ses sourires qu'il m'adressait. Je n'étais plus moi. Le vide. Mais toi, tu es toujours là. Tu seras toujours là. C'est ta ville. & je ne te vois jamais. Je peux très bien mourir pour toi. Surtout si c'est toi qui m'achèves. Je peux très bien devenir folle pour toi. Je ne sais pas qui tu es. & je donnerais tout pour savoir ton prénom. Je donne, je donne, je souffre. Oui, j'ai une vie. Une vie merdique. Mais s'il te plaît, oh s'il te plaît, sauve moi. Quand je serai à la rue, s'il te plaît, aide moi. Ce n'est pas à toi de la faire, certes. Mais tu vois, c'est comme une vengeance. Une certaine vengeance.
Quand je rigolais ce n'était pas contre toi. J'ai eu peur à cause de toi, de ta connerie, de ta prétention. Tu es ridicule, & tu n'y peux rien. Malheureusement. Tu te drogues pour t'amuser, tu emmerdes les filles pour t'amuser. Est-ce que tu créveras pour t'amuser ? Le sang coule. Cela fait longtemps que tu n'es plus innocent. Très longtemps même. Tu pourrais me dire que je ne te connais pas. C'est faux, je te connais par coeur. Jusqu'à aujourd'hui, ce que j'ai jugé de toi était vrai. Le fait que tu sois vraiment méchant, je ne sais pas. Tu en as l'air. C'est ta connerie, c'est tout.
Mais bon, encore désolée, mais, Papa&Maman vont plus vouloir de moi dans quelques semaines, donc bon. Tu es obligé de me supporter. & beaucoup de gens savent que je ne suis pas facile à vivre. & pour ce que tu m'as fait, je compte bien me venger.

Enzo est méchant. C'est un connard, un goujat, un menteur, un manipulateur.
Je ne le montre pas mais je suis encore plus méchante que lui (L)

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 13:45

Modifié le lundi 09 mars 2009 14:22